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Les moteurs de traduction automatique produisent des transcriptions linguistiques qui s’apparentent à un mot à mot livré à l’état brut, n’ayant rien en commun avec une traduction professionnelle effectuée par un être humain. Même si la machine n’est pas en mesure de se substituer à l’homme dans l’activité traductionnelle, les intelligences artificielles font l’objet de recherches poussées et des progrès ne cessent d’être réalisés dans le domaine de la traduction automatique. La création d’un système de traduction automatique suffisamment performant pour donner des résultats acceptables représente un enjeu économique de taille. Faut-il digitaliser d’avantage les métiers liés à la traduction ?

La traduction automatique, voir plutôt la pré traduction automatique (dans le sens de « premier jet effectué par une machine ») est-elle suffisante dans la digitalisation des métiers liés à la traduction ? Faut-il digitaliser d’avantage les métiers liés à la traduction ?

L’humain à la rescousse des outils de traduction

Les « pré traductions automatiques » sont omniprésentes sur Internet sous forme de services gratuits : moteur disponible sur la page d’accueil de la plupart des fournisseurs d’accès à Internet, Google Translate, Microsoft Bing Translator, etc.

Les moteurs de traduction automatique n’ont toutefois pas pour prétention de remplacer des traducteurs professionnels, les uns et les autres ne se faisant d’ailleurs pas fondamentalement concurrence. Seul un moteur de traduction automatique est capable de produire la pré traduction mot à mot d’un texte en une fraction de seconde et seul un traducteur professionnel est capable de produire la réflexion nécessaire pour assurer la qualité et l’intelligibilité d’une traduction.

La post-édition désigne donc l’activité qui consiste à repasser derrière un texte pré traduit automatiquement pour le rendre humainement intelligible. Le post-éditeur chargé d’effectuer cet exercice a donc pour tâche de compléter, modifier, corriger, remanier, réviser et relire ce texte brut.

Les progrès réalisés dans le domaine de la traduction automatique et l’émergence de la post-édition sont essentiellement dus à l’augmentation du volume de traduction qui s’explique par plusieurs phénomènes :    mondialisation des échanges, développement fulgurant d’Internet, du commerce électronique et des sites Web, élargissement de l’Union européenne et politique multi linguiste, obligation légale de traduire certains types de documents, multiplication des fusions/rachats/acquisitions avec constitution de multinationales et de grands groupes internationaux.

Dans ce contexte, la post-édition a pour objectif d’augmenter la productivité pour répondre aux nouveaux besoins du marché. En d’autres termes, traduire plus, plus vite et moins cher en faisant intervenir des machines en premier lieu, puis des post-éditeurs pour assurer une qualité humaine en second lieu.

Des outils de traduction de plus en plus indispensables

Grâce à de nouveaux outils informatiques, le traducteur professionnel indépendant est donc aujourd’hui techniquement en mesure de mettre en place son propre processus de traduction à l’aide des outils numériques en pré traduisant automatiquement les phrases à traduire.

Sa productivité ne pourra qu’augmenter pour mieux répondre aux besoins du marché dans certains secteurs d’activités (traduire plus et plus vite pour accélérer la mise sur le marché de certains produits impliquant d’énormes volumes de traduction), tout en assurant une qualité professionnelle humaine. Une véritable révolution dans le métier pour qui saura/voudra se lancer dans ce nouveau modèle de travail, dans un contexte ultra-informatisé hautement technologique.

La place de la traduction humaine remise en question

Cependant pour faire face aux nouveaux besoins du marché, avec la nouvelle donne mondiale et les avancées technologiques, le métier de traducteur ayant a subi de profondes mutations dans son mode d’exercice au cours de ces dernières années (informatique, télécommunications, Internet, outils de TAO, reconnaissance vocale, moteurs de recherche, Web 2.0, etc.), s’oriente vers l’ère de l’ingénierie linguistique voir même vers un métier d’ingénieur en communication multilingue et multimédia. Les métiers liés à la traduction, laissent place peu à peu aux nouveaux outils informatiques mis à disposition.

Quoi qu’il en soit, l’intervention humaine, même réduite, restera toujours indispensable pour comprendre et retranscrire les subtilités du langage humain. Il appartient maintenant au traducteur de savoir évoluer dans la course effrénée des nouvelles technologies faisant appel aux intelligences artificielles (IA), qui ne fait que commencer.

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